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[Communiqué du 26 septembre 2018]

Les bonnets roses réagissent encore au communiqué de presse du CRP envoyé aux éleveurs bretons, des responsables qui tiennent un double langage se disant attachés au MPB alors qu’il ne fonctionne plus depuis 2015 et qui dans les faits font tout pour qu’il disparaisse.

On ne peut pas nous accuser de perturbateurs au sein de l’enceinte à Plérin, nous qui sommes là pour dénoncer le décalage des prix avec les autres bassins de production, prix payé depuis 2008 entre moins 5 et moins 10 centimes que l’Espagne et l’Allemagne .Nous voulons tout simplement défendre le même prix de base pour tout le monde qu’il soit en grande partie fixé à partir de la revalorisation sur le marché français et en petite partie sur le marché export.

Nous cotisons tous au MPB avec une salle des ventes ou l’on doit retrouver des vendeurs et des acheteurs. Hors depuis 3 ans les abatteurs ne se déplacent plus,

Jeudi dernier une baisse invraisemblable s’est passée, les administrateurs MPB et le président de l’UGPVB et du CRP ont pris la décision de ne pas démarrer le marché et de le délocaliser au restaurant le Chêne Vert à Plérin pour brader nos cochons. Même les services de l’état par France Agrimer ont validé la cotation cela prouve bien que tout est orchestré. Les abatteurs, qui aujourd’hui mettent la pression sur certains groupements ont imposé une baisse maximum, alors que lorsqu’on analyse la situation sur le marché français (bonne fluidité, poids en baisse) il n’avait aucune raison de baisser sous prétexte de l’arrivée de la PPA à la porte de la France.

Hors en France nous avons aucun élevage de toucher, on nous demande d’être vigilant et nous, nous demandons aux transformateurs salaisonniers de jouer le jeu en mettant en valeur le VPF , ce qui permettrait de maintenir le cours cet hiver au-dessus des 1.30 euros prix minimum pour couvrir les couts de production qui s’envole dû à la hausse du prix de l’aliment et également de ne plus importer de viande étrangère pour une bonne protection sanitaire . Nous avons fait pression pour que l’AOP se mette en place très rapidement avec l’apport au marché de la totalité des porcs des groupements sauf la COOPERL ce qui représente 250000 porcs par semaine, avec une commission de fixation de prix composée d’éleveurs et d’abatteurs qui se réunissent à Plérin une fois par semaine et lorsque le prix est fixé ce sont les groupements qui répartissent les porcs aux abatteurs .

Nous sommes devenus le maillon faible de la filière en étant à chaque difficulté la barrière d’ajustement.

En réalité, ces soi-disant défenseurs du MPB choisissent au sein de leur groupement de contractualiser leur production avec des abatteurs transformateurs.

Nous avons un bel exemple devant nous la production laitière ou les éleveurs ont contractualisé avec leur laiterie et maintenant ils ne décident plus du prix.

Nous découvrons jours après jours ces tractations qui vont nous conduire tous droit vers l’intégration. Nous dénonçons en tant que simple éleveurs et surtout sans prétention électorale, ces agissements et demandons aux éleveurs un sursaut d’orgueil pour qu’ils nous aident à réformer ce marché pour qu’on puisse vivre demain de notre métier et de pérenniser la production en installant des jeunes.

On se demande pourquoi et comment certains présidents de groupements qui sont aussi des éleveurs puissent se comporter ainsi !

Nous n’avons jamais menacé personne, mais simplement demandé leur démission pour incompétence.

Pour notre part nous avons toujours été là, une force d’action de proposition dans l’intérêt de l’éleveur.

Les bonnets rose


[COMMUNIQUÉ DE PRESSE]

Le collectif les bonnets roses (éleveurs indépendants) réagit suite aux différents articles de presse concernant le marché du porc breton.

En effet, depuis 2015 nous alertons les différents responsables professionnels et syndicaux sur le mauvais fonctionnement du mpb en leur demandant de le réformer et de mettre en place une stratégie de communication pour la viande porcine française. Nous avons organisés différentes réunions à Plérin avec les présidents de groupements, la Fnp et frsea mais en vain les mois et les années passent et toujours pas de réforme. Nous constatons une production française en baisse, des éleveurs qui quittent le métier et des jeunes qui ne s’installent plus et en même temps une forte augmentation des importations de viandes étrangères qui font pression sur le prix et surtout depuis deux ans chaque été un prix déconnecté des autres bassins de production.

A notre initiative et non à celle de la frsea nous nous sommes mobilisés depuis trois semaines à Plérin pour faire pression sur le prix (plus 7 cts) mais surtout sur nos responsables de groupements pour qu’on s’organise en se regroupant pour inverser le rapport de force avec les abattoirs.

Nous proposons de faire une AOP (association des organisations de producteurs)de tous les groupements de l’ouest à part la Cooperl qui a choisi de faire cavalier seul en ayant sa propre cotation toujours en dessous du mpb et sa propre grille de classement.

Dans cette AOP nous apportons l’ensemble des porcs des groupements environ 250000 porcs semaines tout cahier des charges confondus (label rouge, porcs sans antibiotiques, bleu blanc coeur, sans OGM, ct…) au mpb.

Création d’une commission de fixation de prix composé du directeur et du présidents du MPB de trois éleveurs et de trois abatteurs qui changent tous les six mois qui se réunissent une seule fois par semaine le jeudi matin pour fixer le prix. Une fois le prix fixé ce sont les groupements qui distribuent les porcs aux différents abattoirs.la cotation doit prendre en compte en priorité la revalorisation de la viande sur le marché français ce qui représente 75% des porcs et en petite partie les tendances du marché export alors qu’aujourd’hui la cotation mpb est fixé par rapport au marché export.

Nous n’inventons rien, nous prenons simplement exemple sur le mode de fixation des prix de nos principaux concurrents européens.

Nous demandons à tous nos présidents de groupements de se mettre au travail autour de cette AOP et qu’on puisse participer à cette construction pour que demain la filière porcine retrouve des perspectives d’avenir pour que chaque éleveur puisse vivre aisément de son métier et que l’on installe à nouveau des jeunes.

Nous demandons aux éleveurs de faire pression sur leur président de groupement pour que collectivement nous arrivions à mettre en place cette AOP qui doit aussi par des actions de communication promouvoir le VPF.

Rien ne sert de produire des cochons si nous ne savons pas les vendre

Chaque éleveur doit consacrer dans son emploi du temps quelques heures par semaine à la commercialisation et à la communication de son produit.

LE MPB soit on le réforme soit il disparaît


Les bonnets roses

Les Bonnets Roses par leur présence au marché dénoncent le mauvais fonctionnement du MPB. En effet le marché directeur pour la cotation est l’Allemagne. Force est de constater que le MPB est en retrait de 12 cts au marché allemand et de 20 cts au marché espagnol.

Nous mettons la pression chaque jeudi à Plérin pour avoir des explications sur le différentiel de prix mais nous n’avons toujours pas eu de réponses. Nous voulons rejoindre au plus vite la cotation allemande pour que celle-ci ne décroche pas. Nous nous heurtons aux présidents de groupements finistériens (Porélia, Triskalia, Evel’up) qui ont peur que l’on casse le MPB en nous disant que s’ils n’étaient plus là, ce serait pire. Nous pensons que si cela continue avec un tel différentiel de prix,  on va arrêter le marché car il profite surtout à la Cooperl, mais aussi aux abatteurs. Nous allons accentuer notre présence et notre pression à Plérin dans les semaines qui viennent  pour que la cotation soit bien la réalité de marché du moment mais aussi pour éviter que le marché ne s’écroule car on nous prédit un automne difficile. Nous n’accepterons plus une cotation en-dessous de 1,30 €/kilo sachant que le gain de 4,4 cts/kilo de la semaine dernière correspond à l’augmentation de 10 €/tonne du prix de l’aliment.

Nous ne laisserons pas faire certains responsables professionnels qui aujourd’hui participent à la diminution de la production française et qui découragent le renouvellement de générations. Il est grand temps de remplacer ces responsables qui ont participé par leur manque de vision à appauvrir la filière porcine.

Nous appelons tous les éleveurs à se mobiliser pour venir tous les jeudis matins défendre le prix de leurs cochons. Rien ne sert de produire du cochon si on ne sait pas le vendre.

Les Bonnets Roses


| Message des Bonnets roses |
La pression des éleveurs a permis une hausse de 4 cts au mpb mais l’écart avec l’Allemagne est encore de plus de 10 cts..nous devons encore être plus nombreux jeudi 30 août…
Éleveurs fournisseurs tous le même combat.


Le Télégramme, jeudi 23 août 2018

Séance tendue, ce jeudi 23 août, au marché du porc breton à Plérin. Plusieurs éleveurs dénoncent des prix bas, en décalage avec ceux pratiqués en Allemagne, et réclament une « hausse maximum ». La cotation a été reportée à 15 h.

L’absence des acheteurs, un « étiquetage galvaudé par les produits transformés », du « jambon espagnol dans les grandes surfaces bretonnes », des « prix de vente déconnectés de la réalité du marché européen »… Ambiance tendue, ce jeudi 23 août, dans la salle de réunion du Marché du porc breton (MPB), à Plérin.

En première ligne, Olivier Étienne, porte-parole du mouvement des Bonnets Roses. « Aujourd’hui on se bat pour pérenniser la production. Pour que nos enfants puissent aussi vivre de leur métier », martèle-t-il. Comme lors de la création de ce mouvement, en 2015, ils entendent dénoncer un « mauvais fonctionnement du marché du porc breton ». « En un an, les importations de porcs ont augmenté de 25 %, si les cochons étrangers prennent la place des cochons bretons, nous ne pourrons pas les vendre plus cher », déplore Olivier Étienne.

La Cooperl pointée du doigt

Mais ce qui agace particulièrement le porte-parole, c’est « le différentiel de prix avec le marché allemand » ainsi que le prix pratiqué par la Cooperl, « quatre centimes moins cher que le prix du marché breton. Ce qui a tendance à freiner l’envolée du prix ».

Dans ce rapport de force, arbitré par les cours d’un marché mondial, Olivier Étienne propose de « massifier l’offre de porc des groupements. Qu’ils viennent tous au marché et qu’il n’y ait plus qu’un seul vendeur et nous demandons aux acheteurs qu’ils soient présents ». Dans le cas contraire, « ce marché n’a plus raison d’être ». Il faudrait alors, selon le porte-parole du mouvement des Bonnets Roses, « faire une moyenne entre les marchés allemand et espagnol. On se réunirait une seule fois par semaine et on fixerait un prix ».

Menace de blocage

Sauf qu’en attendant, les Bonnets Roses réclament dans l’immédiat une hausse de cinq centimes. « Sinon, on bloque le marché », tonnent plusieurs éleveurs. Face à la grogne, François Pot, président du MPB, refuse tout blocage. « La cotation aura lieu. J’espère qu’elle sera rehaussée, mais il n’est pas question de prendre en otage les éleveurs », répond-il. En coulisse, il assure « comprendre », la colère de ses collègues. « Ici, nous faisons du mieux que l’on peut, avec les moyens que nous avons », insiste-t-il.

« Nous sommes en train de revivre ce que nous avons vécu en 2015 », regrette-t-il. « Mais pour sortir de ce nouvel épisode de crise, la solution ne se trouve pas dans le blocage du marché, bien au contraire », selon François Pot. « Ce sont les différences de prix pratiqués en Bretagne qui perturbent le commerce. Il faut que les éleveurs reviennent vers ce marché, nous devons jouer collectif ».

Un prix en hausse, une nouvelle action à venir

À 15 h 10, après plusieurs échanges houleux, la cotation débute. La pression des Bonnets Roses contraint la MPB à augmenter le prix de départ de 5 centimes. « Ce sera la même chose jeudi prochain. Dans trois semaines, nous serons alignés sur le marché allemand », tonne Olivier Étienne. À 16 h 40, le verdict tombe. La moyenne du marché affiche 1,2652. « Une hausse de 3,9. Faut dire merci les gars », triomphe le porte-parole des Bonnets Roses.

Dans les couloirs du Marché du porc breton, tout le monde ne partage pas le même enthousiasme. « Ce passage en force était une erreur. On met en péril la MPB, sauf que sans elle, on fonce dans le mur », grince un éleveur.

Jeudi 30 août, les Bonnets Roses sont décidés à revenir faire entendre leur position. « On lance un appel à tous les éleveurs pour venir faire pression pour que nos prix soient les mêmes que ceux pratiqués en Allemagne », scande Olivier Etienne. L’apaisement n’est pas à l’ordre du jour…


Mercredi 31 janvier 2018

[LE TELEGRAMME] Porcs. Les bonnets roses passent à l’action dans la grande distribution
Deux ans après, ils sont de retour. Les producteurs de porcs montent à nouveau au créneau. Hier, une cinquantaine de bonnets roses, venus de toute la Bretagne, ont pris pour cible des grandes surfaces de la région briochine… Lire la suite >>>

[OUEST FRANCE] Saint-Brieuc. Furieux, les Bonnets roses vident les étals de jambon au magasin
Une action des agriculteurs a eu lieu ce mardi après-midi à Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor). Une quarantaine de producteurs de porcs a fait irruption… Lire la suite>>>


Vendredi 29 septembre 2017

Face à la spirale de baisse des cours du porc entamée début août, les Bonnets Roses interpellent l’ensemble de la filière porcine.

On se rend compte à nouveau que la grande distribution via les trois grandes marques (Fleury Michon, Herta, Madrange) privilégie l’approvisionnement en viande étrangère.

Après avoir mis en avant le VPF pendant quelques mois, gage de traçabilité, qualité, protection sanitaire, les grandes surfaces retombent dans leurs travers en achetant du porc chez les transformateurs qui s’approvisionnent dans d’autre pays européens qui n’ont pas les mêmes cahiers des charges.

N’oublions surtout pas ce qui vient de se passer dans la filière œuf….

Profitons des états généraux de l’alimentation pour valoriser nos produits français et notre savoir-faire garant d’une alimentation de qualité.

Le mouvement des Bonnets Roses met les GMS face à leurs responsabilités et leur demande des actes plutôt que des paroles pour sauver l’agriculture française.

Réagissez ou nous allons agir.


La Cooperl nous fait un copier-coller de l’été 2015, elle risque de faire plonger à nouveaux le prix au mpb avec le chantage des retards d’enlèvements des porcs et tous ça à cause d’une gestion calamiteuses du groupe Cooperl ( grève salariés, mâle entiers …). Le leader de la production porcine va nous faire crever, elle prend en otage l’ensemble des éleveurs de porc alors que tous les marchés sont au verts. Si personne ne réagit dans les jours à venir les cours vont chutés à nouveaux et l’été sera foutu pour les éleveurs !!

Réagissez réagissez vite avant qu’il ne soit trop tard.


 

Interview d’Oliver Etienne, porte-parole des Bonnets roses dans la France agricole

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Communiqué des Bonnets roses – 15 juin 2016

Les bonnets roses interpellent INAPORC

Une nouvelle fois les bonnets roses s’interrogent sur le fonctionnement d’INAPORC.

Comme nous le faisons depuis plusieurs mois, nous dénonçons, une fois de plus, l’incapacité de notre interprofession à organiser la distribution du fonds de soutien.

En effet, la fédération des transformateurs salaisonniers à claquer la porte d’INAPORC en début d’année ce qui conduit à un blocage de la mise en place du fonds de soutien promis aux producteurs de porcs.

Après avoir rencontrées les différentes enseignes de la grande distribution, elles se disent prêtes à soutenir les éleveurs par une contribution de 0,11 euros/ Kilogramme pendant une année.

Nous demandons à Monsieur Guillaume Roué de faire le consensus pour que la FICT réintègre le fonctionnement et le financement d’INAPORC afin d’aboutir au versement du fonds de soutien aux éleveurs.

Sans cet accord, les éleveurs n’auront plus de raisons de cotiser à la hauteur de 0.16euros/porc à INAPORC.

Chose promise, chose due.


 

Communiqué de presse des Bonnet roses

Cri de détresse des bonnets roses

Va-t-on laisser mourir l’élevage en silence.

Face à la situation alarmante des éleveurs, les trésoreries des exploitations ne cessent de se dégrader avec des dépôts de bilan en masse.

Que font nos partenaires banquiers, comptables, fournisseurs, artisans face à cette hécatombe.

Se rendent-ils compte que la branche sur laquelle ils sont assis est entrain de céder.

Messieurs Roué, Bloch, Bizien, Auffret…….

Que faites-vous, où sont vos promesses, ne serait –il pas temps de la jouer collectif, si vous n’avez aucunes solutions à proposer pour sortir vos éleveurs de ce marasme ayez le courage et l’honnêteté de démissionner de vos fonctions.

On nous promet depuis plusieurs mois un fond de solidarité de 100 millons d’euros financés par les distributeurs et transformateurs.

On nous l’a garanti acquis et il ne restait que quelques modalités pour le percevoir.

Une fois de plus, deux structures leader dans la filière la Cooperl et Bigard entravent la mise en place de ce fond.

L’été dernier ces deux mêmes structures quittaient le marché du porc breton et demandaient la baisse du prix, à ces dirigeants nous leurs demandons de cesser ces agissements qui découragent et qui tuent les éleveurs.

Nous vous lançons un ultimatum pour que ce fond aboutisse et qu’il y ait une reprise très rapide des cours, ou vous assisterez à un suicide collectif.

Il s’agit de notre survie.

Quand à vous Monsieur le Foll, nous vous demandons en tant que ministre de l’agriculture d’imposer votre autorité sur ce déblocage de fond.

Sans réponses et faits concrets, les bonnets roses promettent des actions fortes.


 

Le cri d’alarme des Bonnets Roses : articles de Ouest-France et du Télégramme, 19 avril 2016

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Les Bonnets roses vous proposent de promouvoir leur mouvement.

Pour cela, nous vous invitons à imprimer le texte ci-dessous :

Votre MISSION : Accrocher cette feuille dans le rayon de votre supermarché qui propose de la viande étrangère. Bien entendu, imprimez cette feuille autant de fois que vous faîtes vos courses.
Un grand merci pour votre collaboration.

Restons mobilisés. Tous ensemble. Nous vaincrons !

Imprimez >> par ici

supermarché

 

 

 

 


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Ouest-France, dimanche 6 mars  >> Lire l’article


 

Rennes, Les Bonnets roses dans les centres commerciaux

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Le Télégramme, dimanche 6 mars >> Lire l’article


 

Les Bonnets roses en direct de Cora à Rennes, samedi 5 mars

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Mercredi 2 mars, Communiqué de presse des Bonnets roses

Les bonnets roses continuent leur combat

Face aux différentes annonces de ces derniers jours (plan de modernisation, fond de la grande distribution, contrat JPA Intermarché) le mouvement SEF constate que la situation des éleveurs continue à se dégrader.

Le décret d’étiquetage mentionnant l’origine des viandes, des produits transformés promis par le ministre Stéphane Le Foll et le conseiller régional Olivier Allain n’a toujours pas été signé, sous prétexte qu’il est non conforme à la législation européenne.

Nous demandons à nos politiques et nos représentants de l’imposer à Bruxelles et nous nous mobiliserons pour les appuyer (Comme savent le faire les anglais)

Quant au fond de solidarité signé par les grandes surfaces, on tient à rappeler que malgré les 9 euros qui vont être redistribués aux producteurs, il manque encore21 euros pour atteindre les coûts de productions.

Concernant le projet de contractualisation bien qu’alléchant dans les mots le réel est beaucoup moins reluisant.

En effet malgré l’engagement des éleveurs sur une longue durée on est encore bien en dessous des coûts de productions.

De plus cette contractualisation avec certains groupements enterre « le possible projet d’une éventuelle hypothétique plateforme qui n’aurait sans doute jamais vu le jour »

On reste persuadé, que la revalorisation du prix viendra par le marché intérieur, pour cela on demande aux distributeurs d’imposer à leurs fournisseurs du porc français et que la présentation dans les magasins soit plus claire : différenciation des produits français avec les produits étrangers.

On maintiendra la pression pour que ces revendications soient appliquées.

Nous déplorons que la majorité au conseil régional ait voté contre l’utilisation des produits bretons dans la restauration collective.


A l’initiative du comédien Jean-Claude Dreyfus, découvrez le site Internet de soutien aux Bonnets roses : aux4groins.fr

aux4groins

Vous pouvez liker et partager la page Facebook ou même verser un don pendant 40 jours de mobilisation !


Saint-Brieuc : les Bonnets roses bloquent les caisses de Géant

Ouest-France, samedi 27 février

 

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Plan porcin breton : 30 M€ sur la table

Le Télégramme, 25 février 2016


Encore des contrôles par les Bonnets roses

Ouest-France, samedi 20 février


BRLes Bonnets roses au front de la crise

Le Télégramme, jeudi 18 février 2016


 

Crise de l’agriculture : le cri d’alarme d’un bonnet rose

Découvrez l’article du Figaro, mardi 16 février

 


 

Compte rendu suite à la rencontre avec M. le Député Paul Molac
vendredi 5 février

Une brève discussion avec M. Paul Molac, député de la 4e circonscription du Morbihan, a eu lieu concernant sa proposition de demande d’aide au soutien à l’investissement. Celle-ci se ferait via un versement aux groupements pour soi-disant contourner la distorsion au plan européen.
Nous lui avons expliqué notre démarche visant à concentrer l’offre sous la forme d’une seule organisation de producteurs.
Nous avons eu sa complète compréhension.
Suite à cela nous avons abordé l’étude du projet de décret imposant l’affichage du logo VPF. M. le Député nous a alors narrer le déroulement de la commission du jeudi 4 février où étaient présents quelques députés de la région Bretagne et d’autres députés souffrant de « bobocitude ».
Cette discussion a tourné en petites querelles gauche droite devant nos deux membres de l’UGPVB et notre cher Ministre de « l’Agriculture ».
Sur ce constat, celui-ci a pris la décision de retoquer le décret d’origine des viandes.
ENCORE une fois, nos représentants de l’UGPVB se sont déplacés sans la base qui aurait sans doute pu permettre d’imposer l’obtention de ce décret. Une énième preuve d’incapacité de nos représentants !!!